Kong Junior - Jean-Christophe Cavallin
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🏆 Prix du premier roman 2025 qui récompense à chaque rentrée littéraire d’automne un premier roman français et un premier roman étranger
📖 Challenge personnel : lire des livres ayant reçus des prix en 2025
Un début de lecture magique : une écriture très poétique, un angle d’attaque que je ne soupçonnais pas (car j’ai décidé de ne pas lire les synopsis avant mes lectures de ce challenge pour garder un maximum de surprise livresque) et qui me ravis…
Grande hâte de comprendre la métaphore, quand une seconde fait son apparition…
Puis c’est le drame ! Tout s’embrouille, s’emmêle, incompréhension totale, ne pas distinguer qui intervient réellement dans les dialogues, qui est qui au final ? et pour quoi ?
Noyade dans un flou artistique entre schizophrénie et bipolarité…
Puis arrive l’épilogue…
Une lueur apparait avec l’impression que tous les morceaux cassés vont se recoller et retrouver leur place et que l’histoire va s’éclaircir… enfin… jusqu’au moment où même l’auteur arrive à me perdre sur sa propre vie !
Ce livre n’était tout simplement pas fait pour moi…
Synopsis
À quelques encablures de Venise, sur l’horizon de la lagune se profile Poveglia. L’île abandonnée abrite les ruines d’un ancien asile. Lorenzo Kiesler prétend que King Kong est mort là-bas, au milieu des aliénés. Certain qu’il est son petit-fils, il regarde sa fin injuste comme une prémonition du meurtre de la nature. Quand la Mostra organise une soirée en l’honneur du King Kong de 1933, Lorenzo décide de s’y rendre et de venger son grand-père.
Avec ses jeux de miroirs, ses rencontres équivoques, son naufrage au ralenti, la Venise de Kong Junior est la cité des lacunes. La réalité s’y noie sous le poids de ses reflets. La prose incandescente de Jean-Christophe Cavallin mêle la topographie incertaine de la ville au drame intérieur d’un homme obsédé d’apocalypses.